IRAK. Bagdad, Le Paradis Des Cougars

De sa santé, de son intégrité. Je raconte la légende de ma mère. Quand j'étais enfant, elle a transporté, seule, d'un bout à celui-ci de la France, le cercueil de mon frère, décédé un an auparavant. Les filles font ça. Elles-mêmes sont la chair à canon des familles, celles qui peuvent prendre les coups. Des années après, ma mère, gonzesse mature, respirant la vitalité, a pris des traitements hormonaux, ceux-là qui permettent d'échapper aux affres médiatisées de la ménopause. Elle en est sinon doute morte. C'était ma mère. Relativement, ce qui m'arrive à moi, sa meuf, mademoiselle ex-Besson, c'est une anecdote, d'une banalité affligeante.

Le plus couramment, ce sont des gonzesses à l'aise matériellement, des filles de tête, veuves ou divorcées, hormis enfant la plupart du temps, et de jeunes mecs, hormis emploi ni revenu fixe, qui ne comptent que sur leur corps bien bâti pour approfondir leurs conditions de vie. En continent par exemple, le phénomène des femelles cougars ne choque plus. Mais dans la société sénégalaise, l'on ne peut s'empêcher de tiquer en laissant une meuf de 45 ans, ou plus, avoir une relation amoureuse ou se marier à un type de moins de 30 ans. Matar continue de maintenir sa forme, les gronzesses brûlent d'envie de lui déclarer leur ancre flamme. Mais en bonhomme sérieux, Matar compte éteindre toutes ses flammes.

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